lundi, décembre 04, 2006

Le Participative Marketing Project

C’est un concept qui est en « working progress ». Il est évident que je ne pouvais pas vous arriver avec une formule toute faite. Il fallait que je vous implique. Seul, on ne peut pas grand-chose mais, ensemble nous pouvons faire du bruit.

Certains parmi vous veulent concrètement savoir comment nous allons procéder.

Tout d’abord, nous allons y aller mollo. Sur le blog, vous verrez à la fin de chaque article posté la case « comment ». Je vous demanderais juste de commenter et de suggérer des idées.

Ensuite, il y a la partie Participative Marketing Projet. Ce projet-là, même principe : commentez ou suggérez.


Le premier projet de ce concept est la création de la Une, un hebdomadaire (que nous allons démarrer mensuellement) socio-culturel qui parlerait des Kinshasa, de ses gens, de ses opportunités, de ses loisirs et de son développement. Nous y mettrons aussi des nouvelles pertinentes d’actu trouvée sur le web. Ce media, nous le voulons gratuit pour permettre à un grand nombre de se l’approprier. En ce moment, mon équipe et moi bouclons toute la paperasse et nous démarrons les contacts avec des partenaires potentiels.

Je vois d’ici les septiques me dire d’arrêter de rêver que ce n’est pas rentable et que ça n’intéressera personne en RDC car la population est trop occupée à chercher son pain quotidien. Peut-être…

Seulement, je fais partie des personnes qui voient toujours le verre à moitié plein et non à moitié vide.



Inspiration :

Le marketing participatif

Les consommateurs appelés à être créateurs de produits, voilà une étape nouvelle de franchie vers la proximité marque-clients ! Nicolas Chomette, n’a pas raté ce nouveau phénomène. D’ici à ce qu’on demande au public de faire le design...
Pour fêter ses quarante ans, Liebig invite les amateurs de soupes à participer à un concours de recettes via un site internet créé pour l’occasion. La soupe élue par un jury d’experts sera commercialisée dans la gamme Pur’Soup de l’hiver 2006. Les Américains pointus appellent ça le “gravaniting”, du rapprochement de “graffiti” et de “vanity” décrivant tous les produits et services qui permettent à chacun de laisser une trace publique, écrite ou en images. Nous n’en sommes qu’au début.
Demain, il est fort à parier que la “soupe gagnante” du concours Liebig ne soit pas simplement intégrée à la gamme existante, mais explicitement nommée : “recette de madame Michu”.

Le marketing, forcément en osmose avec son environnement, ne pouvait longtemps ignorer le succès des blogs ou de la téléréalité. Les consommateurs ne veulent plus se contenter de la fierté de possession ou d’appartenance, ils veulent être reconnus, attirer l’attention, participer, donner leur avis pour tenter de laisser une trace dans l’espace public.
Un fantasme finalement pas très éloigné d’une vieille tradition bourgeoise qui consistait à donner son nom à une fondation, à un hôpital ou à une chaise d’église...
nicolas chomette

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