Le karaté, pour beaucoup d’entre vous, c’est un sport. Rien de plus. Pour moi aussi, ça l’était jusqu’à ce que je fasse la connaissance de Etienne Herady Ngoy, champion du monde de Karaté traditionnel ou karaté Shotokan et cinq fois champion du Canada. Il est d'origine congolaise et c'est une fierté pour une nation en construction comme la nôtre que d'avoir des sources d'inspiration et de motivation tel que ce grand Monsieur.
En le côtoyant, j’ai compris que ce n’est pas juste une discipline sportive mais tout un art de vie.
Rencontrer Etienne, c’est rencontrer un univers de sagesse. Très rare dans notre génération où sexe, money and easy life sont monnaie courantes. Il a des valeurs. Lorsque j’ai commencé à travailler avec lui, il allait apprendre le karaté aux nations amérindiennes du Canada. Vous savez, ce peuple qui s’est massacré pendant des siècles. De nos jours, pour mieux les éliminer, on les bourre d’alcool, de cigarette, de bouffe grasse et résultat : drogue, obésité, suicides et surtout perte d’estime de soi.
Grâce aux vertus du karaté, il a entrepris une grande mission : redonner confiance à une jeunesse, à un peuple qui a presque perdu l’espoir.
« J’ai choisi les communautés Cries et je suis aujourd’hui fier de mes élèves dans les sept communautés où j’enseigne depuis quelques temps.
Les objectifs de cette aventure sont nombreux : la santé (bien-être) physique et mentale des jeunes, leur sécurité et enfin la transmission de valeurs humaines. »
On peut dire qu’il le leur rend bien.
Maintenant, après avoir gagné de nombreuses médailles, le Simba a pris l’initiative de revenir dans le pays qui l’a vu naître (pour quelques temps) pour tendre la main à sa population en lui transmettant des valeurs qui ont fait ce qu’il est aujourd’hui : un champion de la vie.
6 commentaires:
Bravo! Les jeunes ont besoin de repères. Le kisanola c'est bien pour un samedi soir mais au finish ça ne mène nul part.
Les jeunes congolais doivent avoir d'autres réferences que Koffi, Wemba ou Wenge. Regardez ce qu'ils ont donnés comme exemple.
Bravo encore Etienne et bravo à Initiatives06 de faire partager d'aussi belles expériences. Il y a de l'espoir pour ceux qui y croient et pour ceux qui se fixent des objectifs, qui s'y accrochent et qui se donnent les moyens de les atteindre. C'est bien de gagner des sous mais encore faut-il le gérer et bien le garder. Un tête bien faites et bien remplie permet de rester de marbre quand vient la fortune.
Patricia, Montréal-Canada
chapeau,etienne te notre idole congolais,on a tellement besoin de cela à kin.avec les shégé ki pense ke chance eloko pamba et ke le travail ne sert à rien.just glandé,tu incarne le travail,le courage,l'espoir de toute une génération.merçi à initiative.j'espère que plusieur jeunes vont se bouger par cet article.Safi.M,kinshasa/RD.Congo
Merci beaucoup mon grand frère et aussi mon sensei, car , c'est par ton courage,ta patience,ta force ainsi que ta refléxion que moi PATIENT NAZER j'arrive à me metriser et à me contrôler, c'est par ton amour du karaté que moi j'arrive aujourd'hui à aimer le karaté, je n'aime pas le karaté parce que bcp des gens ont réussi sur ça non mais j'aime le karaté ce pour me préparer dans ma vie et me proteger partout où j'irai.aujourd'hui je suis fier quand les gens disent que le karaté est bon, je suis aussi fier pour mon grand frère et qui rend aussi notre fierté.
je veux que tu puisses nous apprendre encore der plus ennfin que nous suivons ton chemin .
merci sensei ETIENNE HERADY NGOY.
PATIENT NAZER à lubumbashi(RDC).
Bonjour,
S'il vous est possible de rejoindre Étienne Hérady, Nous avons des facture passé due, et nous aimerions être payé.
merci
Michel
514-272-3077
Mon nom est Éric
Et j'ai fait du travail pour Étienne et moi aussi j'ai pas été payé
Baba, laisse-moi t'appeler comme ça! Je suis très fière de toi et ce n'est pas une surprise de te voir réussir. L'homme c'est la discipline, et faire de cet art une discipline pour la vie dit bcp. Today à Kinshasa, nous ne savons plus envoyer nos enfants faire le sport ou de telles disciplines tel que nous l'avions connu à notre époque, sinon de s'attendre à un kuluna qui te reviens officiellement pour l'avoir autoriser. Viens à Kin et dis-nous où tu sera, on y viendra tous. Ces valeurs là, nous les recherchons encore et encore pour nos cadets. Merci Herady, c'est Fifi Kabanga de l'institut Lumumba.
Enregistrer un commentaire